3 apprentissages que tu peux faire en écoutant une bonne conversation

Nous aimons parler.

Qui n’aime pas le faire?

Souvent, nous sommes avec des amis, et nous écoutons à peine ce que l’autre a à nous dire. Nous attendons plutôt pour parler. Nous sommes trop excités de donner notre point de vue.

Par contre, il arrive que nous nous trouvons dans une incroyable discussion. Nous sommes curieux de savoir ce que l’autre a à nous dire. Nous avons des milliers de questions et nous sommes intrigués d’en savoir plus, car nous avons une bonne conversation.

En fait, une bonne conversation est une collaboration. Elle va dans les deux sens. Elle n’est pas à sens unique et elle devient même une activité créative.

Si tu as la chance d’être dans ce type de conversations, sache que tu peux en apprendre énormément sur l’écriture persuasive. Voici donc les élément à retenir:

Ne rien tenir pour acquis

Lorsque tu prends part à une conversation engageante, tu es plus attentif. Tu es intéressé par le point de vue de l’autre personne, même si tu n’es pas nécessairement en accord avec elle.

C’est la même chose quand vient le temps d’écrire à tes clients. Mets de côté tes croyances et ton point de vue et écoute attentivement ta clientèle. Tu dois être conscient qu’elle ne partage pas nécessairement la même vision que toi sur un sujet.

Lorsque tu demeures attentif à ses besoins, tu en sauras plus sur sa manière de voir les choses. Ainsi, il te sera plus facile d’écrire d’une manière qui l’interpèle directement afin de connecter avec elle.

Poser des questions ouvertes

Les mauvaises conversations sont à sens unique. Les gens ne posent pas de questions et ils ne font que parler, sans réellement écouter l’autre personne.

Dans une bonne conversation, les deux parties posent des questions. Il y a un échange, un peu comme une partie de ping pong. Lorsque tu poses des questions, privilégie les questions à réponses ouvertes, plutôt que les questions à laquelle on répond par un simple « oui » ou « non ».

Les questions ouvertes donnent l’opportunité à ton interlocuteur de creuser davantage sur le sujet et de t’offrir plus de détails. Aussi, tes questions lui montreront que tu te soucis de son point de vue.

Exemple

« J’ai toujours eu de la misère à me réveiller tôt, est-ce pareil pour toi? »

Tu ne dois pas t’attendre à ce que ton lecteur te réponde à l’écrit, surtout pas dans un article, mais tu seras tout de même en train d’engager avec celui-ci, car tu lui demandes de partager son expérience.

Respirer et prendre des pauses

Dans une vraie conversation, il est fréquent de prendre des pauses et qu’il y ait des moments de silence pour créer de l’espace pour que l’autre personne réponde.

Le but est de ralentir pour que ton interlocuteur puisse prendre part à la conversation et sentir qu’il contribue à la discussion.

À l’écrit, tu peux faire la même chose. Tu peux écrire explicitement à ton lecteur de ralentir sa lecture, par exemple, en t’y prenant de la sorte:

« Cesse de lire. Laisse ton ordi de côté et prends le temps d’y penser. » ou bien tu peux aussi simplement ralentir le rythme de ton texte.

À ta guise.

Comme ça.

Sans expliquer quoi que ce soit.

Les conversations orales sont un modèle à suivre pour écrire des textes persuasifs. Il existe tout plein de techniques et d’experts pour mieux écrire sur le web, mais si tu analyses une simple conversation, tu y découvriras les bases du copywriting.

Enfin, les gens qui sont bons pour mener une discussion intéressante font généralement d’excellents copywriters!


Ps : merci de laisser un commentaire si tu as aimé cet article. Ceci m’encouragera à écrire plus ☺️

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